Le Temps – Juin 2020
Marco Villa
L’interdiction des indemnités de départ n’empêche pas certaines grandes entreprises suisses de continuer à offrir à leurs cadres licenciés des rémunérations qui se chiffrent parfois en millions. Une situation que dénonce le syndicat Unia dans sa nouvelle enquête sur les écarts salariaux.
Salaires continus, délais de préavis, clauses de non-concurrence ou encore paiements de primes cumulés: autant de moyens utilisés par des entreprises cotées en bourse pour «sérieusement contourner l’interdiction des primes de départ», selon Unia. Dans son enquête sur les écarts salariaux publiée ce vendredi, le syndicat constate que l’initiative contre les rémunérations abusives dite Minder acceptées par le peuple à 67,9% en 2013 n’empêche pas certaines dérives.
The increase in proceedings for organisational failings calls for greater vigilance in the implementation of…
The Federal Council has opened a consultation on a preliminary draft revision of the Act…
Since the start of 2026, there have been three notable judgments concerning the tax treatment…
The tightening of anti-money laundering requirements is leading financial intermediaries to treat a lack of…
Switzerland faces a dual challenge: maintaining its competitiveness and appeal whilst ensuring investor protection and…